SMATFLOW AcademyL’écosystème de la pratique
Partie 11

Une trace à vie, et personne de côté

Chaque réalisation appartient à la personne, la suit d’une école, d’un emploi ou d’un pays à l’autre, et ne s’efface jamais.
Illustration : un parcours qui suit chacun d’un pays à l’autre.

L’idée

Ce que chacun apprend, pratique, simule et réalise entre dans sa trace, gardée dans son identité civique, et non par l’école ou par l’employeur. Le jour où il change d’école, d’emploi ou de pays, son parcours le suit.

Rien ne s’efface. L’enfant dont le parent tient le compte, en tuteur numérique, retrouve toute son histoire le jour où il devient majeur.

Personne n’est laissé de côté faute d’équipement. Des ambassadeurs numériques ouvrent un compte pour ceux qui n’ont ni téléphone ni connexion, et les accompagnent.

L’intelligence artificielle qui assiste la plateforme tourne sur la propre machine de SMATFLOW : les données de chacun restent dans l’écosystème.

Ce qui fait perdre un parcours

Un parcours éparpillé entre des écoles, des employeurs et des pays se perd : il faut tout recommencer à chaque étape. Réuni dans la trace de chacun, il devient une force qui grandit avec la personne.

Les défis

Mentalités — la méfiance envers les outils numériques, chez ceux qui en sont le plus éloignés.

Finances — l’équipement, que beaucoup n’ont pas encore.

Démarches — démontrer à chacun que sa trace lui appartient et ne sert que lui.

Un parcours qui appartient à chacun

Comment les relever

La trace dans l’identité civique. Le parcours vit avec la personne, d’un pays à l’autre.

Les ambassadeurs numériques. Ils ouvrent la porte à ceux qui n’ont ni téléphone ni connexion.

Le parent, tuteur numérique. Il agit au nom de son enfant, qui retrouve toute son histoire à sa majorité.

Ce que chacun peut apporter

Un ambassadeur numérique : son temps, pour ouvrir la porte à ceux qui n’ont pas d’équipement.

Un parent : son rôle de tuteur numérique.

Un citoyen : son parcours, construit dans l’écosystème.